Le crématorium de Lyon

(Nouveau Cimetière de la Guillotière)
228 avenue Berthelot / 17 rue Pierre Delore, Lyon 8e

 

Facilités d’accès :

Rendre un dernier hommage

Les familles peuvent disposer de l’une ou l’autre des deux salles polyculte, de capacité d’accueil et d’ambiance différentes, pour les obsèques religieuses ou civiles.

 

La destination des cendres

À l’issue de  la crémation, les cendres du défunt seront recueillies  dans une urne cinéraire sur laquelle sera apposée une plaque portant le nom de la personne défunte ainsi que le nom du crématorium.

À la demande de la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles et sur autorisation du maire, l’urne peut être inhumée dans une sépulture, déposée dans une case de columbarium ou scellée sur un monument funéraire au sein du cimetière.

 

Dispersion des cendres

Les cendres du défunt peuvent également, après autorisation du maire, être dispersées dans un espace spécialement aménagé à cet effet – jardin du souvenir – ou en pleine nature (sauf sur les voies publiques), après déclaration à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt.

La crémation est un choix et doit correspondre à la volonté du défunt, exprimée par oral à ses proches et/ou par écrit (testament, contrat obsèques, etc.).

 

 

Un peu d’Histoire

Plan crématorium Lyon

En 1890, Mr Augagneur, maire de Lyon (et aussi médecin), lance une commande pour la mise en place d’un dispositif de crémation. Mais c’est à son successeur Edouard Herriot (maire de Lyon de 1905 à 1940 puis de 1945 à sa mort en 1957), que nous devons la construction du crématorium de Lyon tel qu’on le connaît aujourd’hui. Construit en 1911 selon les plans de l’architecte Etienne Curny et mis en service en 1913,  ce fût le 5ème crématorium en France.

 

 

 

 

 

À noter : le bâtiment est ouvert exceptionnellement au public pour des visites gratuites et commentées à l’occasion des Journées du Patrimoine (2e ou 3e week-end de septembre) et lors de La Toussaint. Se renseigner au 04 72 76 08 30